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« ON A FAIT RUPTURE DE STOCK EN 24 HEURES » : LA MARQUE FRANÇAISE QUI DÉMONTE LE BUSINESS DU PADEL

Avec Paloma, Frédéric Rondeau et ses associés misent sur des palas fabriquées artisanalement en Espagne et une distribution sélective. La marque française revendique une rupture de stock en 24 heures lors de son dernier lancement et prépare une collection textile lifestyle.

Pascal Airault3 septembre 2026
« ON A FAIT RUPTURE DE STOCK EN 24 HEURES » : LA MARQUE FRANÇAISE QUI DÉMONTE LE BUSINESS DU PADEL
« ON A FAIT RUPTURE DE STOCK EN 24 HEURES » : LA MARQUE FRANÇAISE QUI DÉMONTE LE BUSINESS DU PADEL

« TU PEUX FAIRE LA MEILLEURE COMMUNICATION POSSIBLE, SI TON PRODUIT N’EST PAS BON, ÇA NE MARCHERA PAS ! »

Frédéric Rondeau, cofondateur et président de Paloma

UN PARI TOTALEMENT FOU NÉ SUR UNE PLAGE À MARBELLA

Pour la majorité des observateurs, débarquer sur le marché du padel en affrontant des géants ultra-installés comme Bullpadel, Head, Babolat ou Wilson relève soit de la folie pure, soit du miracle. Pourtant, l’aventure Paloma démarre de la manière la plus spontanée : une invitation à tester un nouveau complexe à Marbella en 2022, un soleil de plomb et un constat cash au bord de la piste.

En analysant le marché, Frédéric Rondeau (ancien coach de tennis reconverti dans la construction de clubs) et Olivier Ramel (fondateur de Kymono) dressent le même bilan amer : un secteur inondé par plus de 150 raquettes génériques, des prix bradés à -50 % au bout de trois mois et un vide monumental en matière d’identité tricolore.

Plutôt que de créer une marque sans âme, ils réunissent une véritable armée de choc : Jérémy Bendaillon à la com’, Pierre Lutic au design et Quentin Chevineau au management sportif.

DES GALACTIQUES RÉUNIS POUR DÉFONCER LES CODES DE LA GRANDE DISTRIBUTION.

L’ANTI-CHINE : LE PARI SUICIDAIRE DE LA FABRICATION ARTISANALE EN ESPAGNE

Pendant que 90 % des concurrents délocalisent en Asie pour exploser leurs marges, Paloma prend le contre-pied absolu : fabriquer 100 % de ses palas en Espagne, dans la mecque mondiale du padel. Et l’usine n’appartient pas à n’importe qui : c’est celle de Kiko Navarro, expert incontournable et frère du joueur légendaire Paquito Navarro.

Ce choix fort implique un coût de fabrication trois fois plus élevé qu’en Chine, mais garantit une qualité artisanale irréprochable. Après deux ans de R&D et 30 prototypes martyrisés sur les terrains, Paloma intègre son arme de destruction massive : un renforcement intégral en Kevlar sur le haut de la pala pour empêcher la raquette de casser au bout de trois semaines.

ZERO SOLDE ET RUPTURE DE STOCK : LA STRATÉGIE DU CHOC

« ON CASSE UN PEU LES CODES. ON ARRIVE DE NULLE PART ET ON LEUR PIQUE DES TRÈS BONS JOUEURS… FORCÉMENT, ÇA FAIT FAIT LA TRONCHE CHEZ LES ANCIENS ! »

Pas question de retrouver Paloma bradée sur des sites de déstockage. La marque verrouille sa distribution : vente exclusive sur son site e-commerce et dans une poignée de clubs triés sur le volet.

Et le résultat est un véritable carton atomique :

  • Un prix unique et accessible fixé à 289 €.
  • Une capacité limitée à 5 000 raquettes par an pour créer un désir absolu.
  • Une rupture de stock générale déclenchée en seulement 24 heures lors du dernier lancement.

DU MATÉRIEL PREMIUM À LA COLLECTION LIFESTYLE

Paloma ne veut pas s’arrêter aux grilles du terrain. Ciblant une communauté dynamique et urbaine, la marque prépare pour septembre une collection textile complète. L’objectif ? Proposer une gamme « lifestyle » chic pour pouvoir bosser ou sortir en soirée aux couleurs de la marque.

LE PADEL A TROUVÉ SA NOUVELLE RÉFÉRENCE HAUT DE GAMME.

ET VOUS, QU’EN PENSEZ-VOUS ?

Êtes-vous prêts à payer pour du « Made in Europe » artisanal et durable, ou cherchez-vous avant tout les raquettes bradées des grands distributeurs ? Dites-nous votre avis en commentaire !