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Rémy Colazzina : « Holà Los Padelistos est devenu une marque, une communauté »

Créateur de contenu, joueur amateur et entrepreneur, Rémy Colazzina revient sur la professionnalisation d'Holà Los Padelistos, son modèle économique, l'évolution du marché français et ses nouveaux projets d'immersion sur le terrain.

Pascal Airault14 octobre 2026
Rémy Colazzina : « Holà Los Padelistos est devenu une marque, une communauté »
Rémy Colazzina : « Holà Los Padelistos est devenu une marque, une communauté »

Créateur de contenu, joueur amateur et entrepreneur, Rémy Colazzina revient sur la professionnalisation d'Holà Los Padelistos, son modèle économique, l'évolution du marché français et ses nouveaux projets d'immersion sur le terrain.

DE LA BLAGUE ENTRE POTES À LA PROFESSIONNALISATION

Créateur de contenu, joueur amateur, entrepreneur Rémy Colazzina, 36 ans, a fait de Holà Los Padelistos bien plus qu'un compte Instagram. En quelques années, le personnage aux lunettes futuristes et à l'accent espagnol est devenu une marque et a surtout fondé une communauté. Il revient sur cette aventure, son modèle économique, l'évolution du padel français et ses projets.

Quand as-tu compris que Holà Los Padelistos était devenu plus qu'un simple compte sur les réseaux sociaux ? Il y a eu plusieurs caps. Le premier, c'est clairement celui des 10 000 abonnés sur Instagram. C'est un seuil symbolique où tu te dis que ça commence à devenir sérieux, que tu as une vraie communauté et qu'elle est engagée.

À ce moment-là, je me suis dit qu'il fallait peut-être professionnaliser le projet et commencer à chercher des sponsors. Il y a deux ans et demi ou trois ans, nous n'étions pas très nombreux à faire de la création de contenu autour du padel.

Il y avait notamment Chiquiteur alias Clément Filho et Léo Poulain. Jules Marie était encore très orienté sur le tennis. Il y avait aussi des joueurs comme Julien Seurin ou Manuel Vives, mais ils étaient d'abord joueurs et pas créateurs de contenu. Je me suis donc dit qu'il y avait une place à prendre. Et finalement, tout est parti d'une blague.

DE L'AUTODIDACTE AU PERSONNAGE EMBLEMÂTIQUE

« Tout est parti d'une blague. »

Une blague entre collègues ? Oui. On avait un groupe WhatsApp entre collègues et je racontais les tournois amateurs que je faisais. Je pouvais faire deux heures de voiture pour aller jouer un tournoi, perdre au premier tour et refaire deux heures de trajet pour rentrer, complètement dépité ! J'ai créé le compte pour que davantage de personnes puissent voir ces bêtises. Je faisais tout en face caméra avec mon téléphone, sans micro, sans matériel particulier. Et, contre toute attente, la mayonnaise a commencé à prendre. Petit à petit, j'ai cherché à faire les choses mieux, à trouver des idées créatives, à construire de vrais concepts. Puis les 10 000 abonnés sont arrivés et je me suis dit : maintenant, il faut professionnaliser.

C'est à ce moment-là que tu as commencé à investir dans la production ? Exactement. J'ai notamment engagé Yoann, qui s'occupe du montage et de la captation. Il apporte beaucoup plus de qualité à l'image et au son. Moi, je ne suis pas un bon monteur et, surtout, je n'ai pas envie de le devenir. Je préfère me concentrer sur la créativité et déléguer le reste à des gens dont c'est le métier.

« Il fallait que quelqu'un puisse me reconnaître en une seconde sur son téléphone. »

Tu as aussi construit un personnage… Oui, je me suis créé un personnage avec les lunettes, l'accent et les expressions espagnoles. Je venais du marketing et je savais qu'il me fallait un élément différenciant et immédiatement identifiable. Il fallait que quelqu'un puisse me reconnaître en une seconde sur son téléphone.

J'ai hésité entre une casquette et des lunettes. Je n'ai pas vraiment une tête à casquette, donc j'ai choisi les lunettes. Et à l'époque, ces grosses lunettes sportives et futuristes n'étaient pas encore aussi à la mode qu'aujourd'hui. Au début, les gens disaient : « Ah oui, c'est le gars avec les lunettes. » Puis c'est devenu : « Ah, c'est Holà Los Padelistos ! »

Aujourd'hui, c'est assez drôle : quand je me promène à Roland-Garros sans mes lunettes, les gens hésitent. Ils se demandent si c'est moi. Dès que je les mets, ils me reconnaissent et viennent me demander une photo.

C'est aussi une forme de reconnaissance que tu ne retrouves pas forcément sur les réseaux sociaux… Roland-Garros est une semaine où on me demande énormément de selfies et ça fait beaucoup de bien. Parce qu'on reçoit aussi beaucoup de commentaires négatifs sur les réseaux sociaux. Quand quelque شيء ne plaît pas, les gens le disent facilement. Quand ils aiment, ils ne le disent pas toujours. Là, tu rencontres des personnes qui viennent te voir et te disent : « J'adore ce que tu fais. » Ils ne l'écrivent pas forcément sur Internet, mais ils te le disent en face. Et ça fait beaucoup de bien.

LIGNE ÉDITORIALE ET ESPRIT COMMUNAUTAIRE

Quel type de contenu fonctionne le mieux ? Je cherche encore ! Je demande régulièrement à ma communauté. Je leur propose généralement quatre catégories : le contenu humoristique, le contenu informationnel, les vlogs de tournois et les points de padel impressionnants. Et, à chaque fois, j'obtiens quasiment 25 % de réponses pour chacune.

Finalement, ce que ma communauté me dit, c'est qu'elle aime cette pluralité. Je peux être sérieux et informatif, puis faire quelque chose de complètement humoristique. Je peux aussi montrer mon niveau de joueur amateur en P500.

Je suis un bon joueur amateur, mais je ne suis pas un joueur professionnel. Je n'ai pas la capacité de réaliser les points extraordinaires que font les meilleurs joueurs et je l'ai accepté. Je fais mon truc de joueur amateur et je pense que c'est aussi ce qui plaît.

« Le padel a conservé cet esprit latin, hispanique et méditerranéen. »

Le padel est justement devenu très communautaire. Pourquoi, selon toi ? C'est très subjectif, mais je vois deux raisons. La première, c'est que le padel est un sport latin, hispanique. Il vient notamment d'Espagne, du Mexique, d'Argentine. Et ce sont des cultures où la sociabilité est très présente.

En Argentine, par exemple, il y a toute la culture du maté : on se fait tourner cette boisson, parfois entre personnes qui ne se connaissent même pas, et on discute. En Espagne, on se retrouve autour des tapas. Il y a cette culture de la communauté, du partage. Je pense que le padel a conservé cet esprit latin, hispanique et méditerranéen.

Et puis, en France, le padel est arrivé notamment par l'Espagne et le Sud-Ouest, par Perpignan, Toulouse, l'Occitanie. Et l'Occitanie, c'est aussi une culture de copains, de convivialité, de bon vivant. Ces deux éléments font que le padel est devenu très communautaire.

N-as-tu pas parfois l'impression que les joueurs professionnels forment eux-mêmes une grande famille ? Oui, complètement. Quand tu regardes les joueurs espagnols, tu as vraiment cette impression. Après, le padel commence aussi à se « tennisiser » en France. On ne va pas forcément prendre les meilleures choses du tennis, mais j'espère qu'on conservera cet aspect communautaire.

BUSINESS MODEL ET SPONSORING

« Je suis probablement l'un des créateurs de contenu qui réinvestit le plus dans la production »

Comment as-tu construit le modèle économique de Holà Los Padelistos ? J'ai eu plusieurs vies. J'ai notamment travaillé pendant huit ans dans le commerce et le marketing dans le privé. Ensuite, j'ai créé ma propre entreprise et je suis devenu formateur en commerce et en marketing. J'ai également accompagné des dirigeants et travaillé sur des problématiques RH. J'ai finalement pris toute cette expérience et je l'ai mise au service de Holà Los Padelistos.

Aujourd'hui, j'en vis à plein temps. Mais ça n'a pas été immédiat. La première année, c'était pour le plaisir. La deuxième, j'étais à l'équilibre parce que je réinvestissais énormément dans le projet.

Je suis probablement l'un des créateurs de contenu qui réinvestit le plus dans la production : les monteurs, les personnes qui viennent filmer, le matériel, la publicité sur les réseaux sociaux… La qualité coûte cher.

Ton objectif n’est-il de construire un modèle suffisamment solide pour financer toute cette production ?Exactement. Je dois construire un business model qui me permet à la fois de payer les personnes avec lesquelles je travaille et de me rémunérer. Je vais donc chercher des sponsors avec lesquels je peux travailler de manière durable, idéalement sur un, deux ou trois ans. J'essaie de signer les contrats les plus longs possibles.

Cela peut permettre d'avoir un prix par vidéo dégressif, mais en contrepartie, j'ai de la visibilité sur mes revenus et je sais que je peux continuer à travailler avec mon équipe. À l'inverse, une demande ponctuelle coûte beaucoup plus cher. Quand une marque arrive et me dit : « J'ai besoin d'une vidéo maintenant », le prix n'est évidemment pas le même.

Qu'achètent les marques lorsqu'elles travaillent avec toi ? Elles achètent plusieurs choses. D'abord de la visibilité et de la notoriété. Ça, c'est difficile à quantifier. Ensuite, elles peuvent acheter de la conversion. Avec des codes promotionnels et du tracking, elles peuvent savoir combien de chiffre d'affaires une campagne a généré et si l'opération est rentable. Donc je vends à la fois de la visibilité et potentiellement du chiffre d'affaires grâce à une communauté qui me fait confiance. Et celle-ci est essentielle.

Tu refuses donc certaines marques ! Oui. Si je ne crois pas dans un produit, je ne peux pas le promouvoir. Si je commence à promouvoir n'importe quoi uniquement parce qu'une marque me propose de l'argent, je vais perdre la confiance de ma communauté et, à terme, tout s'écroulera. Je ne veux pas prendre les gens pour des idiots. Les produits que je mets en avant sont des produits que j'utilise moi-même et auxquels je crois.

DIVERSIFICATION ET MARCHÉ DU PADEL

« Les marques qui arrivent dans le padel ne sont plus uniquement des marques de padel »

Quelles catégories de marques investissent aujourd'hui dans le padel ? Historiquement, ce sont évidemment les marques de chaussures, de raquettes et de vêtements. Mais on voit arriver beaucoup d'autres secteurs : l'automobile, la finance, la tech… L'automobile a d'ailleurs compris assez rapidement l'intérêt du padel.

Et aujourd'hui, on voit également des marques qui n'ont absolument rien à voir avec le sport sur les réseaux des créateurs de contenu. Jules Marie, par exemple, a travaillé avec des marques technologiques et financières. Il est dans une situation particulière parce qu'il avait déjà une grosse communauté grâce au tennis. Quand il est passé au padel, une partie de cette communauté l'a suivi. Il peut donc aujourd'hui intéresser des marques qui dépassent largement l'univers du sport.

Moi, je suis encore trop petit pour qu'une marque comme Dell se dise : « Il a 70 000 abonnés, mettons un gros budget dessus. » Mais je pense que c'est une évolution qui va continuer.

Touches-tu aussi la Belgique, la Suisse, le Luxembourg ou le Maghreb ? J'ai essayé d'arroser tous les pays francophones lorsque j'ai commencé à faire de la publicité sur les réseaux sociaux. J'ai notamment développé une grosse communauté au Maghreb. Mais j'ai rencontré un problème : les marques avec lesquelles je travaille ne livrent pas forcément leurs produits dans ces pays. Il n'y avait donc pas beaucoup d'intérêt à développer une communauté qui ne pouvait finalement pas acheter les produits que je recommandais. J'ai donc arrêté de cibler ces pays et je me concentre davantage sur la France, la Belgique, le Luxembourg et la Suisse. Je préfère avoir une communauté plus petite mais qualifiée.

Pourquoi ne pas essayer de développer Holà Los Padelistos en Espagne ? Parce qu'il y a déjà énormément de créateurs de contenu en Espagne et en Italie. Avec l'intelligence artificielle, je pourrais même aujourd'hui transformer ma voix et faire du contenu en espagnol. Mais mon objectif est plutôt de conserver ma place en France. Il y a déjà beaucoup de nouveaux créateurs qui arrivent. Albano Padel, par exemple, a explosé il y a environ un an et demi. Il a pris une place importante très rapidement avec une personnalité forte. Il n'y en aura pas cinquante comme lui. Aujourd'hui, je dirais qu'on est une bonne dizaine de créateurs de contenu réellement identifiés en France.

CLUBS, INVESTISSEMENTS ET GÉOGRAPHIE DU PADEL

« Il y a des régions où je n'ouvrirais surtout pas un club »

Tu as aussi créé le Padel Fight Club en 2025. De quoi s'agissait-il ? C'était un projet YouTube dont le principe était d'aller vérifier le niveau de padel dans différentes régions françaises et de voir quelle région était la plus forte. J'ai fait environ les trois quarts de la France. Il me manquait notamment Paris et certaines régions du Nord et du Nord-Est. Mais les épisodes ne fonctionnaient pas suffisamment bien économiquement : ils faisaient généralement entre 5 000 et 7 000 vues alors qu'il aurait fallu environ 15 000 vues pour rentabiliser les déplacements. Certains passionnés me demandaient de continuer, mais les coûts étaient trop importants. Et ça fait partie de la vie d'un entrepreneur : il y a beaucoup de choses qui ne fonctionnent pas. L'essentiel est de comprendre pourquoi et de capitaliser sur ce qui marche.

Tu penses que le marché français peut encore continuer à se développer ? Oui, mais pas partout de la même manière. Il y a encore beaucoup de régions qui sont très peu équipées et où il existe une vraie demande. À l'inverse, certaines régions sont déjà arrivées à maturité, voire à saturation. Il y a parfois trop d'offre par rapport à la demande. Dans ces régions-là, certains clubs vont avoir du mal dans les prochaines années. Je pense qu'il y aura des rachats, des fermetures et probablement une guerre des prix.

Comment un club peut-il survivre dans ces marchés saturés ? En proposant un service premium. Le nettoyage, les vitres, les sols, l'accueil, la restauration, la climatisation, les douches, les conditions de jeu… Tout compte. Quand je paie 15 euros pour jouer en indoor dans le Sud, je sais que je vais jouer dans de bonnes conditions, qu'il fera bon, que les terrains seront propres, que les balles seront bonnes, que je pourrai prendre une douche et éventuellement manger sur place. À Paris, le prix peut être beaucoup plus élevé, mais le principe est le même : il faut justifier le prix par la qualité du service.

« On va peut-être progressivement se rapprocher du modèle espagnol »

Prévois-tu une baisse des prix ? Oui, dans les régions qui arrivent à saturation. Aujourd'hui, une partie indoor peut coûter autour de 15 euros dans certaines régions. Demain, elle pourrait être à 12 ou 13 euros. À l'extérieur, on voit déjà des prix descendre à 7 ou 8 euros. On va peut-être progressivement se rapprocher du modèle espagnol, avec des parties beaucoup moins chères en extérieur. Pour les débutants, ce n'est pas forcément un problème. Ils n'ont pas besoin d'un terrain premium pour découvrir le sport.

Si tu devais investir demain dans un club, où irais-tu ? Je n'irais certainement pas à Marseille ou à Paris. Je regarderais plutôt des villes comme Angoulême, Metz ou certaines régions du Nord. À Bordeaux, par exemple, il y a déjà énormément de clubs autour de l'agglomération. Je pense qu'à terme, il y aura une concentration du marché. À l'inverse, certaines régions sont encore très peu équipées. Si j'étais investisseur demain, j'irais dans une région où il existe une demande mais encore peu d'offre. Et je prendrais le meilleur modèle que j'ai observé dans le Sud pour le reproduire ailleurs.

Quelle est, selon toi, la région française la plus forte en padel ? L'Occitanie. C'est aussi là que le padel est arrivé historiquement en France. Après, il y a aujourd'hui beaucoup de très bons joueurs à Paris, Bordeaux, Lyon ou Marseille. Et sur tout le pourtour méditerranéen, le niveau est très intéressant.

NOSTALGIE DE LA COMPÉTITION ET ENJEUX ÉCOLOGIQUES

Quels sont tes prochains projets ? Je n'ai pas la prétention de créer une télévision du padel ! Je veux surtout continuer à créer du contenu et à prendre du plaisir. Mais cette saison, je me recentre aussi sur le jeu. J'avais arrêté la compétition il y a environ un an et demi pour me consacrer à la création de contenu, aux événements et aux différents projets. Mais l'esprit compétitif m'a manqué.

Je me remets donc à l'entraînement physique, notamment pour éviter les blessures, et je vais jouer des P500, qui correspondent à mon niveau. Je jouerai peut-être ponctuellement des P1000 avec des copains ou des joueurs de haut niveau. Et surtout, je vais filmer tout ça.

Tu veux montrer l'intérieur des matchs ! Oui. C'est ce qui va être intéressant. On va avoir des caméras et des micros très légers sur les joueurs. On pourra nous entendre parler sur le terrain, notamment lors des changements de côté. L'objectif n'est pas de diffuser les matchs en direct. Je vais récupérer les meilleurs moments et raconter une histoire autour de chaque tournoi. Il y aura une introduction, une présentation du match, les meilleurs points, les échanges entre les joueurs, les changements de côté, puis un débrief. Je veux vraiment donner l'impression au spectateur d'être à l'intérieur du match.

Tu vas donc rester principalement dans le Sud ? Ce sera essentiellement dans le grand Sud-Est, mais je viendrai aussi ponctuellement à Paris. Je travaille notamment avec un nouveau complexe, PADEL AC à Roissy. Nous avons déjà réalisé quelques tournois là-bas.

« Les acteurs du padel doivent-ils réfléchir à son impact environnemental »

Oui. C'est un vrai débat. Les terrains, les moquettes, les balles… tout cela pose évidemment des questions environnementales. Mais je pense qu'il faut aussi regarder où l'on construit les clubs.

Personnellement, je préfère voir de grands complexes couverts installés dans des zones industrielles plutôt que de nouvelles constructions qui viennent perturber des quartiers résidentiels. Quand on construit autour d'un lotissement, il faut prendre en compte les nuisances. J'ai déjà vu des situations où les habitants et les joueurs se retrouvaient complètement opposés.

Dans une petite ville, un projet de club privé est même devenu une véritable bataille municipale. Les membres du club s'étaient mobilisés, les riverains aussi. Certains voisins mettaient même la musique très fort le week-end pour gêner les joueurs parce qu'ils ne supportaient plus le bruit. Ça peut rapidement devenir une vraie guerre.

LE MOT DE LA FIN

« Tous les jours, il se passe quelque chose autour d'un terrain de padel. »

Finalement, qu'est-ce qui te plaît autant dans le padel ? Le jeu, évidemment. Mais pas seulement. C'est tout ce qu'il y a autour : les rencontres, les copains, les tournois, les communautés, les projets, les créateurs de contenu, les clubs…

Tous les jours, il se passe quelque chose autour d'un terrain de padel. Et c'est ça qui est passionnant. Je pense qu'on est encore au début d'une histoire.

ET VOUS ?

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